M. Chupeau solo sueles querer la.

M. Chupeau solo sueles querer la.
Quand les meilleurs choses que tu as autour de toi s'écroule, il est difficile de ne pas en faire autant.

# Postato giovedì 25 settembre 2008 14:38

Modificato domenica 29 novembre 2009 15:56

Les sentiments ne peuvent absolument pas ce partager, parce qu'il n'y a pas de mots pour qualifier un sentiment, quoi que l'on dise, quoi que l'on exprime, un sentiment ne peut se formuler, ni s'énoncer, et pour finir on ne peut pas lire dans les pensées de quelqu'un d'autre, donc on ne peut pas partager un sentiment quelqu'il soit.

Les sentiments ne peuvent absolument pas ce partager, parce qu'il n'y a pas de mots pour qualifier un sentiment, quoi que l'on dise, quoi que l'on exprime, un sentiment ne peut se formuler, ni s'énoncer, et pour finir on ne peut pas lire dans les pensées de quelqu'un d'autre, donc on ne peut pas partager un sentiment quelqu'il soit.
« Les auteurs de cette génération ont le goût de l'introspection et se penchent sur l'identité de l'homme. Ils réfléchissent sur ce qui constitue le « moi ». Ils cherchent à définir ce qui est propre à un individu, ce qui fait qu'il est unique et montrent que l'homme constitue son unicité par sa différence avec autrui. C'est en cessant de ressembler, d'imiter les autres qu'il devient un être unique. La présence du double pose alors problème car elle ôte à l'homme toute unicité car un double, même s'il est un autre, est avant tout « le même ». »


Oui, c'est une intrigue impressionante que j'ai découvert en moi, quand j'ai réalisé la similitude du fond de nos personnes. La forme de notre intérieur n'a aucun rapport, car nos goûts changent, et notre caractère aussi un peu surement. Mais avoir un coeur très ressemblant à celui d'une autre personne est pétrifiant. Se dire que la personne en face de toi peu réagir comme toi, connaitre le sentiment exacte de la douleur que ton coeur subit, et savoir qu'elle ne peut rien à cela, quoi qu'elle fasse, quoi qu'elle dise. Mais voilà, j'ai décidé d'affronter ce que je suis, cette fois ci je ne fuirai pas la peur et l'appréhension. L'autre jour je m'amusais à comparer les regards aux sourires, la nuance qu'il y a entre ton iris est la forme de tes lèvres est effrayante. Comment peut-on aussi bien masquer des sentiments avec un sourire, et à l'instant même, si bien les expliquer par un regard ? Qui es-tu et qui suis-je ? Est-ce une réelle ressemblance, ou juste quelques correspances ? Je suis aussi paniquée que toi à l'idée que ton regard sache ce que veut dire le mien, que tes gestes soient capables d'interpréter précisément les miens. L'émotion qui monte en moi de pouvoir tenir à toi me rend craintive des jours avenirs, car si j'ai de l'estime pour toi j'en aurais pour moi. J'ai discerné cette ressemblance à tes paroles qui se sont départagés des autres, à tes attitudes qui se tranchaient au reste, à tes phrases écrites si crues soit-elles en apparences, et qui en disent long sur ton existence. Qui aurait pu penser ? A présent nous pouvons faire deux choses différentes : apprendre à connaitre ce qu'on ne sait pas encore l'une de l'autre, c'est à dire apprendre à admettre ce que nous sommes ou pouvons êtres, ou éviter de défier cette phobie d'être, d'accepter et de comprendre ce que nous sommes entièrement et vraiment. Une réelle délivrance s'est dévoilé en moi quand j'ai su tout cela, et sache que hors toute cette découverte je suis heureuse de te connaître.

# Postato martedì 30 settembre 2008 14:07

Modificato martedì 10 novembre 2009 13:43

Mais la vie sépare ceux qui s'aiment. Tout doucement, sans faire de bruit. ( Jacques Prévert )

Mais la vie sépare ceux qui s'aiment. Tout doucement, sans faire de bruit. ( Jacques Prévert )
" Ce fut un honneur. "



Si tu crois que jai fais de mauvais choix, que j'ai fais un truc qu'il ne fallait pas, je ne peux rien pour toi. Mais mes dilemmes sont les miens, non les tiens. Si tu penses j'ai fais ça, que je suis comme ça, tant pis pour toi, moi j'ai rien à te prouver, encore moins que je suis moi. Ton problème c'est de trop attendre de ma part, alors que tu ne devrais pas, je ne t'ai rien promis, rien certifié, tout est une histoire de hasard, de tirages de cartes. Après voilà, je tiens à toi, ça serait bête de se séparer comme ça, sur quelques histoires qui ne sont pas à moi. Si tu t'en vas, si tu me quittes comme ça, c'est que les choses que tu avais pour moi, n'étaient pas si belle que ça. Oui je t'en voudrais, car toi tu m'as jurer beaucoup de dires. Non je ne comprend pas. Je suis ce que je suis, avec une touche d'un quelque chose qui ne va pas, je suis comme tout le monde je fais des faux pas, et si accepter n'est pas dans ton language, alors écoute dis moi une fois pour toute, que toi et moi n'est plus à jour.

# Postato martedì 30 settembre 2008 14:14

Modificato sabato 07 novembre 2009 12:19

Se tromper tous les jours, se faire mal à chacun de tes mots, et le pire, s'attacher un peu plus à ta personne après chacune de tes phrases.

Se tromper tous les jours, se faire mal à chacun de tes mots, et le pire, s'attacher un peu plus à ta personne après chacune de tes phrases.
C'est un manque. Ne plus sentir ta chaire contre la mienne, savoir que tous les lendemains seront sans toi, oublier peu à peu la sensation de cette pression de tes lèvres sur les miennes si particulière. Je ne sais plus ce que je veux, je ne sais plus ce que je cherche, j'ai perdu en route mes principes, et ces temps ci, mes erreurs sont fréquentes. Ton corps manque au mien, ta présence physique met indispensable ... Qui s'y attendait ? Pas moi en tout cas. Pouvoir parcourir du bout des doigts ta peau, pouvoir respirer de nouveau ton arôme, et faire tout cela sachant que je suis absolument tout pour toi. L'amour me manque. Ca fait bien longtemps que je n'ai pas était réellement amoureuse, que je n'ai véritablement désiré quelqu'un. Non, en fait, l'ai-je déjà vraiment été une fois dans ma vie ? En tout cas, je sais que je t'ai aimé, mais peut être pas autant que tu aurais aimé. Tu ne m'as pas donné ce que je voulais. On fait des fautes, on se trompe sur les gens, et les aimés au delà de ces fautes comises, au delà de nos attentes. Je pourrais m'escuser, mais je n'ai rien à me faire pardonner. Ca serait parfait pour ton égo, et pour montrer à la terre entière que je t'ai séduit à défaut d'affection. C'est faux, tellement faux. Car avant que je te connaisse, je disposais de toute la tendresse qu'il me fallait. J'ai fais de nombreux sacrifice pour tes magnifiques yeux chocolats mon amour, en as-tu fais un seul pour moi ? Si c'est le cas, je suis aveugle. Je ne te regrette pas, mais notre histoire était magnifique, simple, mais délicieuse. Elle avait un certain goût enfantin certes, car nous sommes quoi qu'il arrive de grands enfants. Je me demande, que m'as-tu fait pour que ça soit moi qui parte ? Qu'est ce que j'ai fais pour te rendre si malheureux ? Je n'ai jamais voulu ton mal, jamais voulu blesser ton coeur. J'aurais aimé être là pour le panser, or moi aussi je dois me relever de cette chute. La solitude m'a rattrapé. Ou plutôt ma solitude est enfin officielle, puisque je l'étais avec toi ( seule ) toutefois elle a su trouver la plus belle et majestueuse cachette. Là , dans mon coeur, la place que devrait prendre la personne que j'aimerais un jour, ou peut être les personnes. Je ne sais pas, je n'essaye pas de chercher des réponses, des répliques à ça, je n'en veux pas. Etre las à mon âge c'est triste, c'est domage, c'est bien con pour moi. Néanmoins, que puis-je contre ça ? C'est vide devant mes yeux, mon coeur est asséché et mes pensés sont dépleuplés de tous sentiments. Tu es déçu de moi ? Tu sens la trahison monter en toi ? Tu t'es trahi seul, tu m'as écouté, tu as cru tous mes mots, comme une jeune fille en fleur. Serais-je dans mon rôle de te dire que c'est injuste, que je n'y peu absolument rien ? Ton jugement est le bon à tes yeux, c'est ta satisfaction, pas la mienne, et à présent les comptes que tu me rends ne sont plus dans mon interet. Ces mots étaient vrais, sensés, sincères, authentiques et réels. L'euphorie est une magie incontestable, je ne peux le nier. Tu m'en veux ? Oh mon ange, appaise tes douleurs, calme ta soif de vengeance avec cette phrase : l'absence de toute ta présence, est pour moi un malheur dur à braver. Cette solitude qui fais si bien ce que je suis, cet isolement de ma personne, est coriace sans toi. Que crois-tu mon coeur, que je mène une existence paisible maintenant ? Que ma conscience est désormais légère comme une plume depuis que ton poids a disparu ? La prochaine fois que tu me croises, regarde mon sourire éclatant, écoute mon rire si harmonieux aux autres, et dis-toi que tout cela est faux, c'est de la pure hypocrisie, un pure mensonge, que mon malaise est grand, que mon infortune et ma frustration sont des amies très fidèles. Tout le mal que j'ai pu te faire, sache qu'il ne t'étais précisément pas détiner. L'héroïne humaine existe alors réellement ? Il n'y a aucun besoin de sentiments amoureux pour ressentir cette peine ? Mon grand respect à ta personne me force à faire le maximum pour que tu oublies toutes preuves de mon existence dans ton organe vital. Je ne t'oublie pas, tu es une partie de mon histoire. Regarde de moi dans les yeux et dis toi que mes paroles sont fausses, que l'expression de mes iris sont mensonges, que mon plaisir est une illusion et que mes " Je t'aime " sont de simple mirage à l'appelle de la passion. Je pourrais continuer encore ainsi, facilement dix pages. Alors ma dernière diction serait de te dire que tu mérites quelqu'un d'extrêmement bon, et d'innocent. Et ton manque, lui, n'est pas faux.

# Postato martedì 30 settembre 2008 14:30

Modificato sabato 07 novembre 2009 12:16

Finalement, on se rend compte que bien plus de peronnes qu'on ne le croit tiennent à nous.

Finalement, on se rend compte que bien plus de peronnes qu'on ne le croit tiennent à nous.
" Il suffit d'une minute pour vous faire perdre l'amour et l'éternité "

# Postato sabato 04 ottobre 2008 19:09

Modificato martedì 03 novembre 2009 12:16

PS : I Love You.

PS : I Love You.
Très peu de mots peuvent definir une relation pareil. Ce ne sont pas de belles paroles, ni de beaux discours qui contruisent notre amitié, c'est pour cela d'ailleurs que j'ai mis un temps fou à écrire ce texte. Tu es entrain de fumer ta clope sur la fenêtre de ma cage d'escalier, et je profite de ce laps de temps pour commencer ce récit.

Voilà. Tout à changé. Les années de Lycée sont arrivés, du coup nous sommes plus dans la même classe et nous ne sommes même pas dans le même Lycée. Je pensais que ça ne ferais pas un grand changement, qu'on se verrait malgré tout presque tous les jours, comme ça l'a été pendant deux ans, à part le fait que je ne verrais pas ta tronche tous les matins à partir de 8h30 jusqu'à environ 17 - 18h le soir. Je me suis même surprise à dire que ça pourrait nous permettre de respirer, et d'éviter cette manie d'être de vraies siamoises parfois. Mais finalement j'ai pas réalisé. C'est un manque, réel et omnis présent que tu ne sois plus là. Et puis, je commence à me dire que le mois passé est un échantillon des trois prochaines années sans toi. Pour le moment j'arrive pas à cerner, j'ai l'impression que c'est temporaire, mais en même temps je m'étais préparé mentalement, je m'étais dis que Magendie c'était quelques sacrifices. Mais le rite du vendredi c'est un installé, et franchement c'est bien kiffant. Pour tout avouer, j'aime pas trop t'écrire ce genre de texte du genre " fleur bleu et petit papillon " parce que ça ne nous représente absolument pas.

Tu sais parfaitement que je t'aime, très très fort. Tu es ma meilleur amie, et ce n'est pas parce que je change de classe que cela va changer avec. Il y a trois belles années qui nous attendent, on va surement avoir beaucoup d'expériences différentes, et beaucoup de nouvelles rencontres. Pour moi, il n'y a aucunes raisons que ça change quelque chose à notre histoire, encore moins à ce que je pense de toi et à combien je t'aime. C'est Manon Segret, et c'est tout. Il n'y a pas un jour où je ne parle pas de toi, il n'y a pas une heure où je ne pense pas à toi, et il n'y a pas un cours dans lequel je ne rigole pas toute seule à cause/grâce aux années et fou rires passés. Sache que pour moi tu as une place bien précise, que je partage beaucoup plus avec toi qu'avec beaucoup tous les autres. Tu me connais, et tu sais que c'est toi que je me tourne en premier quand c'est quelque chose d'important. C'est mignon les petites crises de jalousies que tu me fais de temps en temps car ça prouve que tu tiens à moi, mais ça me fais de la peine que tu crois que je puisse te remplacer.

Ce ne sont ni des mots, ni des grands câlins passionels, ni de grands moments d'émotions. Ce sont des faits, des preuves, que l'on accomplit chaque jour de notre coté, des choses qu'on fait l'une pour l'autre. On aime s'offrir des choses minimes mais qui font la différences. Je serais toujours là, tu le sais bien. Je t'aime et tellement plus.






Meilleurs Amies

( Je suis une sale gamine, j'en suis parfaitement consciente. )
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# Postato domenica 05 ottobre 2008 15:11

Modificato venerdì 02 ottobre 2009 19:11

La chance tourne. Les choses changent. Ca devient étrange.

  La chance tourne. Les choses changent. Ca devient étrange.
« J'aurais aimé vous balancer son portrait, vous décrire chacun de ses traits qui font si bien ce qu`il est. Vous parler de celui qui fait de ma vie ce manège, vous décrire tout ce qu'il est et tout ce que nous pouvons former. Vous parler de ce qui me fait sourire chaque jour, mais à quoi bon balancer de banals mots d'amour, qui ne pourraient que vous donnez envie. Il me redonne des ailes, illumine mes journées et fait d`un rêve chacune de mes nuits ; il éclaire mon sourire, qui n`avait plus cet éclat, il a cueillit toutes les étoiles de mes yeux, qui avaient glissé le long de mes joues, pour échouer sur mes lèvres. Je voudrais vous dire, que je n'aie pas peur des lendemains qui déchantent, mais à quoi bon penser au pire, quand le meilleur reste à venir... »






Ce sont des petits gestes, de simples mots, des gentillesses non voulu, des regards tendres et des carresses. Pouvoir imaginer que tout cela puisse s'écrouler, puisse tourner mal, je ne peux même pas l'imaginer. On dit que l'amour nous rend vrai, et met au grand jour ce que nous sommes réellement, fais de de l'autre une fierté, un trophé bien mérité et sur-aimé. Mais il paraît que quand on le vit, on ne réalise pas et quand tout cela s'éteint, ça nous fait mal et on oubli la douceur des lèvres de l'autre sur les notres. L'amour est beau ? Non l'amour est horrible, car au final on ne se rappel jamais du contenu de la relation, seulement de la tragédie de la fin, celle qui nous a achevé. Mais sachant tout cela, tout ces dictons, que je connais parfaitement, que j'ai vécul, que j'ai appris par coeur, pour ne pas recommencer, pour ne pas être encore une fois l'abandonné, malgrè toutes ces raisons, toutes ces paroles, Je t'aime. Je t'aime simplement, comme une fille peu aimer un garçon. J'ai besoin de toi. Sans malsainité. C'est le plus important de ce qu'il faut retenir de ma leçon et de mes mots.







Son Regard Chocolat et...

# Postato lunedì 10 novembre 2008 18:43

Modificato lunedì 21 settembre 2009 12:50

David S. ( Photo Aléatoire. )

David S. ( Photo Aléatoire. )
Autres Pages :

SalliePhotos.Skyblog.com
Kill-Sallie.Blogspot.com


Ce Blog continue ses mises à jour.
Bonne Rentrée à tous <3






# Postato martedì 07 ottobre 2008 11:54

Modificato sabato 07 novembre 2009 12:14

Paolita de mi corazon.

Paolita de mi corazon.
Je suis une pêcheuse de lune, une rêveuse.


T'es partie. On savait que tu partirai. On était prévenue. Tu nous avais dis que ça ferait mal. On a cru qu'on pourrait gérer, mais on avait pas réalisé. Si tu savais le mal que ça fait de ne plus voir tes grands yeux bleues. Si tu savais la frustration qui monte en nous de ne plus pouvoir t'enlacer autant qu'on veut et qu'on en a besoin. Tu es loin, tu as retrouvé ta terre, tes amis, ce qui t'appartient. Et c'est horrible de se dire que d'ici la rentrée on entendra plus tes " à demain mes amours ", qu'on aura plus droit aux cafés après les cours en ta présence, je pourrais plus te mordre telle une lionne en cours d'espagnol, et ça me rend mélancolique. Si tu savais combien j'ai pleuré, alors que je voulais ne pas craquer, et encore moins devant toi, et pourtant je n'ai pas pu résister ... Il y a comme un vide autour de nos tables dans les terrases des grands cafés qu'on a toujours fréquentés. Tu me manques, et tu n'es partie il n'y a qu'une semaine, c'est moins facile sans toi, c'est moins drôle, c'est moins de complicité dans mes journées. Tu parais déjà si irréelle, comme si tu étais un rêve, et que tu n'éxiste pas. Car ton retour au sein de notre groupe serait trop beau pour être vrai. Si tu savais combien Je t'aime Paola.

# Postato martedì 11 novembre 2008 08:14

Modificato lunedì 13 luglio 2009 13:37

" La crainte ne fais pas partis des laches, mais des courageux, c'est elle qui donne la force et la raison. "

" La crainte ne fais pas partis des laches, mais des courageux, c'est elle qui donne la force et la raison. "
Ca faisait quelques temps déjà que le bonheur c'était bien installé dans ma vie, dans mon coeur, qu'il coulait tranquilement dans mes veines, qu'il insoufflait l'idée d'être heureuse à mon cerveau. Tout allait bien, parfaitement bien. Au point de me surprendre à sourire toute seule, pour rien, en pensant à rien, le vent chaud ruisselant sur le visage, et pourtant mon corps parcouru de frissonts. Vous savez ce bonheur, celui qu'on attend tous quand on est adolescent, on se met même à dire des trucs impensable pendant une conversation entre amis. Celui qui ronge vos potes d'une jalousie complètement saine, qui entretient l'espoir chez les autres. Celui qui fait que vous êtes l'exemple parfait de votre entourage. Ce bonheur qui finit par vous rendre malheureux car vous avez peur qu'il s'échappe.

Tout allait bien, et je savais que l'été arrivant, les choses allaient changés, rien que la nostalgie des souvenirs de l'année précédente seraient mal venues, car ils ne font pas du bien, malgrès qu'ils soient beaux, les choses ont pas très bien finit, rien que le fait que ça soit terminé, fait souffrir. En plus de cela, il se trouve que quelqu'un, disparu depuis quelques mois déjà, ressurgit, nonchalement dans ma vie. Une personne que j'ai aimé très fort, mais la vie a fait qu'on a dût se séparer, s'éloigner. Qui aurait pensé, que ce quelqu'un reviendrait, transportant des milliers de lueurs d'espoirs, et d'envies en lui. L'autre ne manque pas à ma chaire, ses mots ne me font ni chaud ni froid, ne me réconforte plus, or j'aimerais qu'il me récupère, qu'il me sorte de là, que je repuisse être normale, et vivre sans me sentir coupable.

Je sais que c'est pas le bon chemin à prendre, que c'est quelque chose de complètement fou, de complètement idiot, mais c'est possible et tant que cela est possible, je ne regretterai pas. J'ai mal, parce que j'ai perdu tout mon désir, toutes les envies que j'avais, toutes mes aspirations les plus chères ont changés rien qu'à cause d'une petite retrouvaille. La retrouvaille de mon idylle ... Qui sait ? Je sais que depuis que j'ai connu ce quelqu'un, j'ai su que ça serait comme ça et pas autrement. Allez savoir pourquoi, comment c'est cette personne que j'ai choisis, que c'est elle qui me fais plainer, allez savoir pourquoi je l'aime, pourquoi elle m'attire.

Pourtant, ça me plait. J'aime ça. Je ne devrais pas. C'est mal sain, mais j'y peux rien, j'assume pas. Et alors ? Je veux faire de mal à personne, car personne le mérite. Mais va falloir faire un choix. On verra. La vie n'a pas de but à part celui de mourrir, alors quoi qu'on fasse, l'intêret n'y ait que pour soit même.

# Postato giovedì 02 ottobre 2008 14:40

Modificato mercoledì 22 luglio 2009 07:29